Véhicules électriques
Bamba adama
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| 31-08-2026
Équipe de véhicule · Équipe de véhicule
Les immatriculations de véhicules 100 % électriques (BEV) ont continué de progresser en Europe en juillet 2026, confirmant la transition régulière de la région away from les voitures à moteur thermique conventionnel. Sur les 16 principaux marchés européens, les immatriculations de BEV ont augmenté de 13,6 % par rapport à l'année précédente, atteignant 224 266 véhicules.
Les voitures entièrement électriques ont représenté 25,7 % de toutes les nouvelles immatriculations du mois, ce qui signifie que plus d'une voiture neuve sur quatre vendue était électrique. Ce résultat a également porté le cumul des immatriculations européennes de BEV à près de 1,5 million de véhicules au cours des sept premiers mois de 2026, soit une hausse de 30 % par rapport à l'année dernière.
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La France affiche une forte croissance

La France a été l'un des principaux contributeurs à cette expansion en juillet. Les BEV ont atteint une part de marché de 35 % dans le secteur automobile français neuf, avec 44 378 immatriculations durant le mois. Cela marque un niveau d'infiltration substantiel pour l'un des plus grands marchés automobiles d'Europe et montre que les voitures électriques deviennent de plus en plus centrales dans la demande grand public, plutôt que de rester un segment de niche.
La croissance française a également contribué à compenser les performances plus faibles ailleurs en Europe. Le marché français évolue désormais à un rythme plus communément associé aux premiers leaders européens du véhicule électrique, réduisant l'écart avec les pays nordiques les plus électrifiés.

L'Allemagne continue d'accélérer

L'Allemagne est restée un autre moteur majeur de cette croissance. Le pays a enregistré 78 609 immatriculations de BEV en juillet, offrant aux voitures électriques une part de marché de 29,3 %. Cela signifie que près de trois voitures neuves sur dix immatriculées sur le plus grand marché automobile d'Europe étaient entièrement électriques.
La performance de l'Allemagne est particulièrement importante car l'ampleur de son marché automobile implique que même des changements modérés dans les préférences de motorisation peuvent avoir un impact important sur les totaux européens. Combinés à ceux de la France, les chiffres allemands ont représenté une part substantielle du volume régional de BEV en juillet.

Les marchés nordiques restent largement en tête

L'Europe du Nord a continué de mener le continent en matière d'adoption des voitures électriques. Le Danemark s'est une fois again distingué, les BEV représentant 80,1 % des nouvelles immatriculations. La Finlande a suivi avec 52,6 %, tandis que la Suède a atteint 42,6 %. Les Pays-Bas sont également restés très électrifiés, avec une part de BEV de 47,3 %, et la Belgique a atteint 42,8 %.
Ces chiffres soulignent à quel point certains marchés européens ont progressé par rapport à la moyenne continentale. Dans les pays où le marché du véhicule électrique est le plus mature, les voitures électriques ne se battent plus pour une petite minorité d'acheteurs. Elles deviennent déjà le choix par défaut pour une large part des clients achetant des voitures neuves.

L'Italie prend la direction opposée

Tous les marchés n'ont pas suivi la même trajectoire. La part des BEV en Italie a chuté brutalement à 5,9 % en juillet, contre 10,1 % en juin. Cette baisse a suivi l'expiration des incitations précédentes, montrant à quel point certains marchés restent sensibles au soutien gouvernemental. Là où les voitures électriques sont encore relativement chères par rapport aux modèles thermiques, les changements dans les subventions peuvent rapidement affecter les décisions d'achat.
Le résultat italien souligne également l'une des plus grandes différences au sein de l'Europe : l'adoption des véhicules électriques progresse à des vitesses très différentes selon la fiscalité locale, les incitations, l'infrastructure de recharge et l'accessibilité financière des véhicules.

L'Europe de l'Est reste à la traîne

La Pologne et la République tchèque sont restées parmi les marchés les moins électrifiés de l'ensemble de données. Les BEV ne représentaient que 4 % des nouvelles immatriculations en Pologne et 7,5 % en République tchèque.
Ces niveaux sont bien inférieurs à ceux observés en Scandinavie, en Allemagne, en France ou dans les pays du Benelux. Un pouvoir d'achat plus faible, des parcs automobiles différents, la disponibilité des bornes de recharge et un soutien politique moins généreux peuvent tous influencer l'adoption.
La transition vers le véhicule électrique en Europe avance clairement, mais il s'agit toujours d'un processus à plusieurs vitesses plutôt que d'un changement continental uniforme.
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Près de 1,5 million de VE cette année

La preuve la plus forte de cet élan vient des chiffres cumulés depuis le début de l'année. Près de 1,5 million de voitures 100 % électriques ont été immatriculées en Europe entre janvier et juillet 2026. Cela représente une croissance de 30 % par rapport à la même période en 2025. Une telle augmentation suggère que la part de marché de 25,7 % enregistrée en juillet n'est pas un pic isolé.
Au contraire, cela s'inscrit dans une tendance plus large de hausse de la demande de voitures électriques dans nombre des plus grandes économies européennes. L'expansion devient également moins dépendante d'une poignée de pays. Bien que les marchés nordiques restent largement en tête en termes de pourcentage, de grands marchés comme l'Allemagne et la France contribuent désormais beaucoup plus en volume.

Le marché continue de se transformer

Le marché européen des voitures électriques atteint désormais un stade où les chiffres clés deviennent de plus en plus significatifs.
Une part de 25,7 % signifie que les BEV ne sont plus périphériques au marché de la voiture neuve.
Dans certains pays, ils dominent déjà. Dans d'autres, ils approchent du tiers des immatriculations. Parallèlement, plusieurs marchés du sud et de l'est restent très en retard.
Les données de juillet montrent à la fois la force et l'hétérogénéité de la transition européenne vers le véhicule électrique. La France et l'Allemagne poussent les volumes globaux vers le haut, les pays nordiques restent la référence en matière d'adoption, et les marchés plus lents continuent de dépendre fortement du soutien politique. La direction est claire, mais le rythme reste très différent d'un pays à l'autre.